Avancement des travaux : le ministre Toussaint fait un constat au stade Auguste Volaire, Anjalay et à Anse-La-Raie

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Stéphane Toussaint, ministre de la Jeunesse et des sports et président du COJI, accompagné de M. Jean-Pierre Sauzier, CEO du COJI et des responsables de l’aménagement et des infrastructures incluant leurs homologues du Ministère de la Jeunesse et des Sports, a procédé, le mardi 12 février 2019 à une visite des lieux de compétition en vue des prochains Jeux des îles. Il a constaté en compagnie de journalistes, l’avancement des travaux au stade Auguste Volaire (football), à Anjalay (Cérémonie d’ouverture et de clôture) et à Anse-La-Raie (voile).

Cet exercice clôture la visite des 16 sites d’épreuves. Le premier avait débuté fin 2018. Tous les sites devront être livrés et opérationnels d’ici fin mai 2019. Le ministre Toussaint se dit satisfait de l’avancement des travaux et a mentionné que le budget a été scrupuleusement respecté.  (Voir vidéo)

La Commission médicale forme 130 professionnels de la santé avec l’aide de la World Rugby et la RUM

La commission médicale du Comité d’organisation des 10èmes Jeux des îles de l’Océan Indien (COJI) a procédé au cours de la semaine à la formation de 130 professionnels de santé (52 médecins, 46 infirmiers dont six de Rodrigues,  et 32 physios avec l’aide de la World Rugby et en partenariat avec la Rugby Union Mauritius (RUM).

Les particpants ont reçu un certificat à la fin du stage.

Voir album photo sur page Facebook du COJI

https://www.facebook.com/JIOI-528556677513097/

JIOI : Sameer Moos : « Les Jeux des Iles sont des événements exceptionnels »

À 18 ans, Sameer Moos a participé aux Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) 1993, aux Seychelles. Appelé à devenir l’une des stars du demi-fond de l’océan Indien, le Vacoassien a toutefois été forcé à une retraite prématurée due à une blessure en 1999. Il garde un excellent souvenir des JIOI 1993 et tout comme en 2003, il promet d’être derrière les Mauriciens pour les Jeux de 2019.

Il demeure un des plus jeunes athlètes masculins de demi-fond masculin à avoir concouru à ce niveau de la compétition. Sameer Moos, dont la spécialité était le cross-country et le steeplechase (SC), s’était qualifié pour les JIOI 1993 aux Seychelles dans l’épreuve du 3000m SC.

De bons souvenirs

Jeune et en manque cruel d’expérience à ce niveau de la compétition, l’espoir du demi-fond mauricien de l’époque s’était honorablement défendu face aux cadors de la discipline et avait pris la cinquième place à Mahé. « J’avais réalisé une bonne performance, mais c’était insuffisant pour contrer les Malgaches qui avaient acquis beaucoup de maturité dans cette épreuve », dit-il.

Il dit toutefois pas de ne regretter cette contre-performance. Il y a cependant d’autres éléments liés aux JIOI 1993 qu’il remémore avec nostalgie. « L’esprit d’équipe, le sens de l’appartenance, l’accueil des Seychellois, l’ambiance sur les sites de compétitions et dans le village des Jeux entre autres sont des images qui trottent toujours dans ma tête », raconte-t-il.

Motivé à bloc pour faire partie de l’aventure réunionnaise en 1998, Sameer Moos continue ses entraînements avec acharnement. « J’avais acquis une bonne expérience en 1993 et je ne visais rien d’autre que la médaille d’or aux Jeux de 1998 », déclare-t-il.

Retraite prématurée

Les performances sont en hausse, les records et les victoires s’enchaînent. Mais une année avant les JIOI 1998, Sameer Moos subit une vilaine blessure aux    ischio-jambiers. Il ne récupérera jamais de cette blessure et manquera ainsi à l’appel en 1998. En 1999, Sameer Moos tente un retour au-devant de la scène, mais les circonstances le forceront à une retraite prématurée, car ses muscles ischio-jambiers ne sont plus les mêmes.

En 2016, les gènes du champion se sont réveillés. À 43 ans, Sameer Moos se tourne vers les courses en montagne, soit le trail.

Cependant, l’athlète garde toujours l’espoir, et revient vers ses premières amours, soit le cross-country et l’athlétisme. Et en 2019, avec les JIOI qui se tiennent à Maurice, le Vacoassien aura une raison de plus de s’accrocher au monde sportif local.

« En 2003, j’ai soutenu les Mauriciens à fond, ce sera de même en juillet prochain. Les Jeux des Iles sont pour moi des événements exceptionnels que tout Mauricien doit vivre », affirme-il.

 

 

 

Réunion inter-commission au Voilà Hôtel, jeudi 31 janvier

A cinq mois des Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI), le comité d’organisation des 10èmes Jeux des îles de l’Océan Indien (COJI) a réuni les responsables de ses quinze commissions, jeudi 31 janvier, à l’hôtel Voilà Bagatelle, Moka, afin de faire le point avec eux sur l’avancement des travaux de leur commission respective.

Les quinze commissions comprennent l’accréditation, l’aménagement et infrastructure, la cérémonie d’ouverture et de clôture, les finances et le marketing, l’hébergement et la restauration, la commission médicale, la commission anti dopage, presse et communication, protocole et accueil, sécurité, technique et sportive, transport, volet jeunesse, flamme des Jeux et la commission de Rodrigues. Les responsables de chaque commission ont présenté le programme de leurs activités, leur projection sur les six mois à venir et leurs besoins en termes d’information ou d’encadrement des autres commissions.

Lors de cette réunion, la commission Accréditation dont le responsable est Zameer Janoo, a procédé à la présentation de la carte l’accréditation, qui permettra aux athlètes ainsi qu’aux officiels d’avoir accès aux sites pendant les Jeux. Le porte-parole de la Commission hébergement et restauration, a dressé une liste des hôtels où séjourneront les athlètes mauriciens et étrangers. Il a parlé du nombre des plats, soit environ 70 000, qui seront servis aux 2263 participants dans les hôtels. Le DCP Bhojoo a encore une fois promis un meilleur service de la police et donc d’assurer plus de sécurité sur tous les sites concernés et ce à partir du premier jour de l’événement. Pour impliquer Agaléga dans le parcours de la flamme, Fazl Hoolash de l’accueil et protocole, a déclaré que des étudiants agaléens qui sont à Maurice porteront la flamme des Jeux sur un parcours représentatif. Yannick d’Hotman de la Commission médicale a affirmé que la formation des médecins, infirmiers et kinésithérapeutes débutera le vendredi 15 février et la liste des médicaments est déjà finalisée. Il a aussi laissé entendre que les membres de sa commission sont en train de revoir les prix des médicaments et des équipements.

Le ministre Toussaint, étant au courant de l’avancement des travaux différentes grâce aux réunions hebdomadaires, s’est dit confiant de leur capacité à atteindre leurs objectifs.

Selon Jean-Pierre Sauzier, CEO du COJI, cette réunion permet d’avoir une visibilité sur le travail fourni par chaque commission.

Témoignages recueillis

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  • En famille, en couple ou entre amis, ils sont venus de loin pour assister à cet événement. Et ces Mauriciens ne regrettent pas d’avoir fait le déplacement. Retrouvez les témoignages recueillis.

Mobilizasyon Moris 19, le ton est donné pour les JIOI

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MOBILIZASYON MORIS 19, LE TON EST DONNÉ POUR LES JIOI

Le succès de cette première journée récréative de Mobilizasyon Moris 19, organisée le samedi 19 janvier, au Port-Louis Waterfront, en vue des JIOI, a fait l’unanimité auprès des Mauriciens. Ils étaient venus des quatre coins de l’île pour assister à cette manifestation qui avait pour but de créer l’enthousiasme autour des prochains Jeux des Iles de l’Océan Indien.

 

Tous les ingrédients étaient au rendez-vous pour plaire. D’abord, il y a eu le défilé des présélectionnés des 14 disciplines ainsi que leurs coachs. On a également rendu hommage aux champions d’hier, qui ont fait honneur au pays durant les précédents jeux. L’animation était assurée par l’incontournable Ton Rolo toujours égal à lui-même.

 

Les artistes locaux n’étaient pas en reste, il y a eu les Mayepa Sisters, Ecolo’ Zik, ou encore les finalistes de « zenes montre to talent », qui ont mis le feu à la scène. Le public n’a guère eu le temps de s’ennuyer tant la journée était remplie de surprises. Cette fois, c’était la mascotte Krouink qui a tenu ses fans en haleine. Alors que la foule se demandait, où il était passé, Krouink est arrivé en hélicoptère comme une star d’Hollywood ! Les éléments du National Coast Guard ont pris le relais en l’escortant jusqu’au quai.

 

Le ministre Stéphan Toussaint a saisi l’occasion pour faire ressortir combien il est important au public d’apporter son soutien en la circonstance. « C’est toute enn lékip qui pé travay pour les JIOI et nous, la population morisyenne bizin soutenir sa lékip là. Nou bizin derrière nou bann athlètes, nou bann entraîneurs, nou bann fédérations…sans oublier nou frères et sœurs de Rodrigues et Agaléga », a-t-il déclaré. Par ailleurs, il a invité les passionnés de la musique à participer au concours « celle des Jeux des Iles ». En rappelant que la chanson qui parviendra à séduire les jurés, sera déclarée la chanson officielle des JIOI 2019.

 

Jean-Pierre Sauzier, CEO du COJI, et Giandev Moteea, trésorier du COJI, ont eux aussi mis l’accent sur la solidarité mauricienne et le soutien indispensable pour la réussite de nos athlètes. Une série de programmes divertissants s’est enchaînée, mais les chansons, interprétées par Mikael Pouvin, Blakkayo et le chanteur seychellois Elijah ont fait chavirer les cœurs des Mauriciens et des Mauriciennes. Nombreux sont ceux qui ont accouru vers ces célébrités pour prendre des photos et autres selfies afin d’immortaliser ce moment. Pour clore cette belle journée, rien de mieux que des feux d’artifices. Rendez-vous est pris pour d’autres manifestations pleines de surprises. La suivante se tiendra le dimanche 17 février, à Mahébourg.

Krouink fait une entrée digne d’une Star

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Comme à son habitude, Krouink a retenu l’attention de tout le monde avec son arrivée digne d’une star. La mascotte a fait un tour en hélicoptère avant de se faire escorter en bateau par les éléments de la National Coast Guard. Krouink a été accueillie par une foule de fans. La star de cette journée récréative était chouchoutée par petits et grands, qui se sont accourus vers lui pour prendre des selfies.

CONCOURS «LA CHANSON DES JEUX DES ÎLES»

Le Comité d’Organisation des 10èmes Jeux des Îles de l’Océan Indien (COJI 2019) organise un concours intitulé «Chanson Des Jeux Des Îles». 

La participation à ce concours est gratuite.  Elle est ouverte aux auteurs, compositeurs et interprètes de La République de Maurice.

Le gagnant recevra un prix d’un montant de cent cinquante mille roupies (Rs 150,000.00).

Pendant toute la durée du concours, le règlement pourra être obtenu gratuitement sur simple demande   effectuée auprès du COJI 2019 (3ème Étage, Immeuble Emmanuel Anquetil, Port-Louis).

La version électronique du règlement est aussi disponible sur le site web du COJI 2019 : https://jeuxdesiles2019.com/Concours%20Chanson-Reglements/

Votre soumission devra être déposée dans la Boîte à Offres du COJI 2019,  au 3ème étage, Emmanuelle Anquetil Building, Port-Louis, au plus tard le vendredi 15 mars 2019 à 15 h 00.

JIOI : ‘Maurice 19’, manifestation itinérante à travers l’île

Le ministère de la Jeunesse et des Sports (MSJ) a tenu une conférence de presse à son siège au Citadelle Mall, le vendredi 11 janvier, pour lancer le programme ‘Maurice 19’. Cette initiative du MJS, en collaboration avec le Comité d’Organisation des 10èmes Jeux des Iles (COJI), Club Maurice et Hello Events, a pour but d’associer la population mauricienne à l’enthousiasme que   suscitent ces Jeux de l’Océan Indien. Ainsi, chaque mois qui précède les JIOI sera marqué d’un rassemblement en différents endroits du pays.

Le Port-Louis Waterfront a été choisi pour accueillir ce premier événement qui est prévu pour le samedi 19 janvier. Le coût du rassemblement est estimé à Rs 600 000. Le public sera comblé par des activités en tout genre destinés aux grands comme aux petits. Au programme : consoles de jeux, présentation des disciplines présentes aux JIOI et les présélectionnés aux Jeux, la mascotte Krouink fera son ‘show’, concert de l’artiste seychellois Elijah et du Mauricien Blakkayo, démonstration des finalistes de ‘Zeness montré to talent’ et du ‘Street Dance Battle’, et des feux d’artifice pour clôturer la journée.

Le ministre Stephan Toussaint a déclaré que l’initiative ‘Maurice 19’ permettra aux Mauriciens de faire plus ample connaissance avec nos sportifs qui représenteront le pays à ces Jeux. L’idée est aussi de mieux les informer sur les JIOI. De ce fait, il invite les Mauriciens à se rendre en grand nombre à ces rassemblements. A chaque événement, un artiste des îles participantes sera des nôtres pour donner un spectacle. Il a tenu à remercier Club Maurice, Hello Events et Landscope Mauritius pour leur soutien.

De son côté, Jean-Pierre Sauzier, CEO du COJI, a décrit ce programme de manifestation itinérante dont l’objectif est de créer une connexion entre le peuple mauricien avec les Jeux, et ce dans une ambiance détendue. Quant aux programmes précédant le coup d’envoi des Jeux, il a annoncé pour bientôt l’organisation d’une campagne de communication très active qui est en voie d’être finalisée, tout en préservant l’effet de surprise.

Programme

Dates des activités à venir:

 

MoisDate        JourLieu
Janvier19SamediWaterfront
Février16SamediMahebourg
Mars16SamediFlacq Coeur de ville
Avril27SamediFlic en Flac
Mai19DimancheDevant la municipalité de Curepipe
Juin21VendrediPlaza Rose-Hill
Juillet6SamediPlage publique de Grand Baie

 

 

Photo : Source Défi Sport vendredi 11 janvier 2019

Ganesh Mareemootoo (ancien marathonien) : « Les Jeux des Iles 2003 m’ont beaucoup inspiré »

La course à pied n’était pour lui qu’une façon de garder la forme, du moins jusqu’au jour où l’ambiance du stade Germain Comarmond à Bambous lors des finales d’athlétisme des Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) 2003, l’a inspiré à porter les couleurs du maillot national.

Il n’a certes jamais participé aux JIOI, mais les Jeux de 2003 l’ont inspiré à jamais. Plutôt coureur du dimanche, la seule compétition de course à pied à laquelle il participait était le cross-country annuel organisé par l’entreprise qui l’employait.

Après une timide percée dans la ligue de cross en 2002 et 2003, le néophyte trouve l’apprentissage dur est ne croit pas vraiment dans ses chances de briller au niveau national. « C’était très dur et je ne me voyais pas poursuivre une carrière au niveau national », raconte-t-il.

Puis, vient ce fameux événement d’août 2003 : les Jeux des Iles de l’Océan Indien.  Ganesh Mareemootoo, alors âgé de 28 ans, est dans les gradins. Il soutient les Mauriciens en particulier et apprécie aussi les qualités des athlètes venus des autres îles. « C’était extraordinaire. L’ambiance qui régnait au stade me donnait l’envie de courir. Les athlètes mauriciens m’ont rendu fou de joie et les coureurs malgaches étaient très impressionnants », dit-il.

Toutes ces images que Ganesh Mareemootoo a captées dans sa mémoire photographique l’ont fait redoubler d’efforts à l’entraînement afin de se placer parmi les meilleurs coureurs mauriciens et briguer une place en sélection nationale pour les JIOI 2007 à Madagascar. « Quelques jours après les JIOI 2003, je me suis dit que je devais absolument m’entraîner pour porter les couleurs du maillot national un jour », se souvient-il.

C’est ainsi que le marathonien s’est sérieusement mis à l’entraînement. Deux de ses deux amis, Indiren et Jérôme, également collègues de travail, lui apportent leur soutien. Tous trois commencent ainsi à suivre un plan de travail bien élaboré avec des objectifs bien précis. Il récoltera très vite les fruits de ses efforts.

En 2004, il se place parmi les dix premiers coureurs de la ligue de cross. Il figure parmi les meilleurs sur les courses de semi-marathon et de marathon en 2005 avec à la clé une victoire surprise au semi-marathon de Mahébourg en 2005.

Il s’ouvre ainsi les portes de la sélection nationale pour représenter Maurice au Marathon International de Standard Chartered Bank, à Mumbai, en Inde, en 2006.

Le Mokassien croit alors de plus en plus en ses chances d’intégrer la sélection nationale pour les JIOI 2007. Malheureusement une tendinite aiguë au mollet a contrarié ses plans. Il sera même forcé, non sans avoir insisté, de mettre fin à sa carrière.

En tant que père de famille, il motivera sa fille Milena de se lancer dans le sport. Mais après trois saisons passées en compétition sur le plan national où elle s’est retrouvée parmi les meilleurs coureurs de cross-country de sa catégorie d’âge, elle décide de stopper sa carrière afin de se consacrer à ses études.

Aujourd’hui, l’ex-marathonien est âgé de 44 ans. Il travaille au marché de Moka où il vend des légumes en compagnie de sa mère et sa sœur. « C’est un métier très dur. Il faut se réveiller très tôt, vers les 4h chaque matin, pour se rendre à la vente à l’encan et aussi braver le froid et le mauvais temps à moto », déclare-t-il.

Mais il accepte volontiers les exigences de son métier, car la force physique et mentale qu’il a acquise à travers les courses à pied lui est toujours bénéfique. «Quand je m’entraînais pour les compétitions, je me réveillais tôt pour aller à l’entraînement.  Et le niveau de fitness que j’ai acquis je sais l’entretenir. Aussi surmonter les moments difficiles par une bonne préparation psychologique était aussi un de mes points forts.»

Il attend désormais les JIOI 2019 pour revivre les moments de 2003. « Quand vous avez vécu l’ambiance des JIOI à Maurice une fois dans votre vie vous savez à quoi vous attendre de nouveau. C’est excitant. J’espère que les prochains Jeux laisseront des traces ineffaçables sur la population mauricienne », a-t-il conclu.